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~ Eloah ~

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L'Amour est une
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et TOUT dans l'univers
EST
~ Energie ~.







Ne crois pas que l'homme est d'origine terrestre,
même s'il croit provenir de la Terre.
L'homme est un esprit qui provient de la Lumière.
Mais tant qu'il n'en a pas conscience,
il ne peut être libre.


Hermès Trismegiste - Les Tables d'Emeraude - Tablette IX








Saches que tu es le MAÎTRE.
Le monde des apparences et toutes les illusions qui se présentent devant toi proviennent du dedans .
Tu en es le Créateur.
Alors continue à grandir dans le royaume de la clarté et garde tes pensées dans la Lumière.
Tu es UN avec le Cosmos, une flamme et un enfant de la Lumière.
En toi, se trouve ta connexion avec le TOUT RAYONNANT DE LUMIERE.
C'est pourquoi, je te mets en garde : ne laisse pas tes pensées s'égarer vers la croyance que la Lumière provient de l'extérieur de toi

Hermès Trismégiste,Les Tables d'Emeraude- Tablette VII





Puisse l'ordre de la Manifestation
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L'Arbre de Vie (définition) | 14 février 2008




La Tradition de la Qabalah qui n'est qu'une tendance de "la stricte voie tracée", offre précisément à chacun la possibilité d'évoluer dans le sens de l'équilibre, par la construction d'une arborescence appelée "Arbre de Vie" et par le cheminement dans ses sentiers, dans le but de sentir et de repérer la voie du milieu.

Elle offre la possibilité de discerner entre les dualités qui nous habitent, tant sur le plan pratique que sur le plan éthique.
L'être humain baigne dans le mélange du bien et du mal, agit avec intuition et jugement, réagit par la rigueur et la miséricorde, vit à travers des comportements actifs et passifs, masculin et féminin...

Encore faut-il en être conscient.

La connaissance du divin passe par la connaissance de soi, mais on peut aussi inverser la proposition.
La démarche de réflexion et de cheminement liée à l'Arbre de Vie pose un acte et crée des repères, facilitant de ce fait la relation avec le divin.
Celle-ci est une vibration autorisant une approche, un simple effleurement.

On peut appréhender l'Arbre de Vie comme un modèle de l'esprit se reflétant dans tous les actes de la vie matérielle ou comme une transposition des archétypes humains dans un univers aux limites du cerveau humain, allant jusqu'aux frontières du divin.
Appelé monde intermédiaire, cet espacement est le résultat de séparations successives résultant du processus de la création et de l'éloignement progressif du divin.
Comparable à un sas entre le monde spirituel et le monde matériel, ce monde est inaccessible au profane.
Mais un individu préparé peut le sentir, le percevoir ou s'en rapprocher.

L'infini "ayn sof" est une "unité sans limite" qui règne dans l'éternité.
Cette unité est aussi une volonté sans finalité, sans besoin et sans détermination.
De cette volonté naît la pensée ou le projet de créer l'univers: l'origine du déclic est la Cause des Causes, le secret absolu et insondable, la grande interrogation qui sépare la foi de l'incrédulité. Le résultat de cette pensée est ce double mouvement simultané de retrait et d'émanation, qui équivaut en fait à une immobilité sur le plan ontologique.

Le mouvement de retrait aboutit à faire le vide, à obtenir le "néant" et à laisser une place à la création.
Le mouvement inverse est celui de l'émanation qui aboutit à remplir ce néant de lumière, une "lumière sans limite".
C'est la "Sagesse du Commencement".

Globalement l'"unité sans limite" s'est déjà retirée dans son immobilité, en ne laissant qu'une "trace", presque un souvenir que l'homme fait revivre par son action et par sa propre pensée.
D'où le schéma d'un Arbre de Vie, agencement spécifique des "attributs" du divin, de cette trace du "sans limite", pour la saisir ne serait ce qu'un instant, une fraction de seconde avant qu'elle ne s'évanouisse dans l'espace et le temps.

L'être humain cherche à conserver cette petite parcelle de lumière, cette étincelle qui lui est parvenue.
Il cherche à la faire vivre à travers les branches et les noeuds de cet "Arbre de Vie", appelés lettres et séphirot.

Sur le plan matériel, l'être humain est un être fini qui ne peut réaliser cette sauvegarde qu'avec ses limites.
Il est ainsi amené à illustrer le fond de sa pensée par des images et des schémas.
Mais comment représenter l'idée que l'on se fait d'émanations, de flux de lumière, d'écoulement de rosée, d'attributs émanant d'un être infini, à la fois lointain et proche, sans tomber dans l'anthropomorphisme?
Et il est encore plus difficile d'exprimer en langage humain compréhensible l'idée que l'on se fait de la pensée de D. eu égard au monde créé.

La Tradition a essayé de combler ce fossé en proposant cette notion de "séfirah" qui a reçu les désignations les plus étranges et les plus poétiques: parole, lumière, force, source, saphir, mesure, couronne....

Ce mot dérive de la racine s/p/r qui a plusieurs sens: numération (nombre, recensement), narration (récit, livre),
transparence (saphir, sphère). Pour se fixer les idées on peut dire que les séfirot sont les vases créés par l'épanchement de la lumière originelle, celle qui provient du mouvement de retrait et d'émanation de l'unité "sans limite".

Ces vases sont aussi bien des récepteurs que des transmetteurs, aussi bien des récipients que des outils de la création.

Tant les lettres de l'alphabet peuvent être aisément appréhendées comme les briques élémentaires du langage,
de la création et de l'action, dans la construction de l'univers, tant les séfirot apparaissent comme des entités abstraites,
difficiles à concevoir.
Plus l'être humain parvient à élever son âme et à tendre vers son côté infini, plus il est capable de les sentir ou de les comprendre.

En fait, il faut savoir ici que le monde intermédiaire des forces-séfirot et des signes-lettres coïncide avec le monde des anges et des âmes, qui sont deux aspects d'une même unité, à l'image de la lumière
qui est à la fois ondes et particules.

L'Arbre de Vie est la construction centrale de la Qabalah. Il est une image universelle de l'unité fracturée dans le décimal.
Pour se fixer les idées, le nombre dix peut être représenté par des choses aussi concrètes que des oiseaux ou des fruits;
ici il s'agit de notions abstraites comme la sagesse, la compassion ou le discernement.

Malgré ou grâce à son anthropomorphisme, l'Arbre de Vie est une image qui plaît.
Elle est comme une empreinte subtile que le monde spirituel a laissé dans le subconscient de l'homme, ou dans sa mémoire profonde.
Des approches différentes et variées sont pourtant nécessaires pour en préciser le contour malgré leur caractère infini, et même si on est amené à se répéter.

source : http://www.cyber-contact.com/

Publié par Eloah à 15:46:55 dans Kabbale pratique | Commentaires (5) |

Le Golem | 14 février 2008


MessageSujet: Le Golem   Ven 8 Sep 2006 - 13:15 Répondre en citant Editer/Supprimer ce message Supprimer ce message Voir l'adresse IP du posteur




Le Golem

La Bible dans son psaume 139,6 emploie le mot Golem dans son sens originel, soit embryon, substance informe. Selon les rabbins, la création d'Adam se fit en sept jours, au cours du dernier, Dieu souffla dans ses narines et l'anima, c'est alors que certains Rabbins ont estimé possible de créer un être animé. Selon les légendes, certains Saints Thamuldiques avaient réussi a animer une masse ayant la force d'un homme.
A l'époque des croisades, les Juifs pour tenter de survivre et disposés à se défendre créèrent cette arme terrible mais incontrôlable que fut le Golem. On devait pétrir avec de l'argile rouge une statue humaine à peu prés de la taille d'un enfant de dix ans, puis écrire sur son front le mot Vie en Juif, soit EMETH. Aussitôt, la créature vivait, devenant un esclave docile pour le magicien qui pouvait ainsi lui commander les travaux les plus durs. Un seul inconvénient, le Golem croissait avec une très grande rapidité devenant un géant.

Le seul remède pour transformer le Golem en une masse inerte était d'effacer sur son front le mot Vie et de le remplacer par le mot Mort c'est à dire Meth.
Un rabbin nommé Ben Levi, créa ainsi quatre géants qui creusèrent au sein de sa maison un souterrain de mille pas de longueur, dont il avait besoin pour cacher ses trésors et ses livres, à la veille d'une perquisition, dont il avait été secrètement averti.

Quand le travail fut terminé, le Rabbin se trouva fort embarrassé, car les Golems avaient trois fois leurs tailles, il ordonna respectivement aux trois golems de s'agenouiller pour renouer les cordons de ses sandales, de cette ruse il put effacer sur leurs fronts la première lettre du mot Vie.
Au XVI eme siècle, lors des persécutions contre les juifs, les histoires de Golem prirent une importance considérable, ce dernier se transformant non plus en des esclaves mais en sorte d'héros nationalistes, en somme un symbole de défenseur.

Le Golem de Gustav Meyrink

Du célèbre roman, Meyrink se servit du Golem de Judah löw. Talmudiste, mathématicien et philosophe neo platonicien, il naquit à Posen en 1525.
Il s'établit à Prague ou ses fonctions de Rabbin lui valurent bon nombre de succès comme le prouve ce surnom " le pilier d'acier qui supporte Israël ". Succès tellement intense qu'on lui attribua des miracles, dont celui de la création du Golem. Un halo de mystère entoure cet étrange personnage, une vie que nous pouvons rapprocher de celle de Faust .
Craignant pour sa commune et grâce à l'aide de ses deux beau fils, il créa son Golem, respectant les traditions du Shabbat, il lui ôtait la vie chaque vendredi soir. Hélas lors d'un oubli, craignant pour la cérémonie, il se hâta à la rencontre de sa créature qui arrivait à l'entrée de la synagogue, à cet instant suprême, il put le détruire.
Une légende aux multiples facettes, Gersham G. Sholem nous conte une autre légende :
La communauté était déjà rassemblée pour le culte dans la synagogue et avait déjà récité le psaume 92 du Shabbat, lorsque le Golem commença a crier d'une force extraordinaire, a secouer les maisons et a menacer de tout détruire (...) Il se précipita contre le Golem furieux et lui enleva la Vie, le Golem tomba a terre.

Une autre légende
:

Le trente troisième jour après Pâques, le Rabbin Löw et deux hommes se rendirent au grenier ou le Golem avait été crée, debout vers la tête du golem endormi, les visages tournés vers les pieds. Puis ils marchèrent sept fois autour du corps, formulant des paroles magiques. Au septième jour, toute force de vie avait quitté le Golem.
En 1910, un reporter reçut la permission de monter au grenier de la synagogue, il n'en parla guère :
C'est l'endroit idéal pour créer et enterrer le golem à minuit se contenta t'il de révéler.
Meyrink apporte de nouvelles variantes :
Il se reproduit à peu près tous les trente trois ans dans des ruelles un événement qui n'a rien de particulièrement bouleversant en lui même et qui provoque une panique car on n'y trouve aucune explication.
Le Golem du roman de Meyrink a l'apparence de celle d'un homme de type Mongol, le teint jaune et les yeux obliques, nul ne peut se souvenir de son apparence.
Athanus Pernath, héros du livre reçut la visite du Golem qui lui confia un livre a restaurer, a peine la porte fut elle franchie que Pernath ne pouvait se souvenir de l'apparence du Golem.

Publié par Eloah à 15:46:18 dans Kabbale pratique | Commentaires (0) |

La sephira DAATH | 14 février 2008



la sephira daath


daath est considérée comme une non-sephira, elle n'est pas représentée dans l'arbre de Vie, c'est une sephira invisible.

On l'appelle la "connaissance".
Pourquoi la "connaissance " parce que c'est l'endroit où la conscience se fait lors de notre réalisation.
Cet endroit renferme tout ce qui a pu se passer en nous depuis l'origine des monde dans le bien comme dans le mal.

elle est dans l'axe du pilier du milieu là où se trouve kether et thiphereth.
et elle se situe également entre Binah ( l'intelligence) et Hochmah( la Sagesse), à l'endroit de la gorge probablement parce que c'est la que nous prononçons le Verbe.

On dit qu'elle serait l'enfant de BINAH et HOCHMAH.



Toute transformation de l'homme dans son ascension emet un ecoulement de forme au travers des sephiroths et qui se voit obligatoirement passer par daath dans l'axe vertical, tout comme par malkuth - yesod - thiphereth - kether

Daath serait l'endroit de la réalisation consciente de nos expériences de vies.

c'est l'endroit où est également reflété et contenu la mémoire du monde et donc la compilation des Six sephiroths inférieurs.

en effet , le monde fut créé en 6 jours le 7 ème jour dieu se reposa.
les sephiroths inférieures sont donc au nombre de 6 (ysod -hod- netsah- thiphereth - hesed -guebourah ) la 7ème étant malkuth (le royaume) l'endroit ou les choses prennent forme , la réalité.

c'est pourquoi daath et en résonnance avec la sephir malkuth.

c'est par daath que nous prenons conscience de la cristallisation en malkuth, en tant que réalisation de notre individu.

Mais c'est en elle aussi qu'est contenue notre conscience obscure, et notre travail d'extration des qliphots , ces écorces qui sont les prostituées de l'arbre.

Toutes les énergies sephirotiques devant passées par daath, qui nous donnera la connaissance de la réalisation consciente de nos expériences tant bonnes que mauvaises.

Cette non sephira serait aussi l'endroit où serait stockés nos petites morts, la somme de toutes nos incarnations précédentes et probablement du karma.

Daath est la conscience global du tout, et ce depuis le commencement, puisque pour certains kabbalistes elle est la matière originelle, la matière primordiale sur laquelle, au commencement du monde, Dieu a fait passer son souffle pour la fertiliser.
C'est parce qu'elle est la substance de la Création que la matière est capable de contenir la mémoire. Et l'esprit éveille cette mémoire en effleurant la matière comme le souffle du vent fait vibrer les cordes d'une harpe éolienne. »


S'aventurer dans daath n'est pas conseillé, car il faut être vraiment prêt tant le mal et le bien y sont contenus dans une tension et une concentration extrême depuis le début de la Création. vouloir méditer ou éveiller daath de manière intentionnelle peut créer un déséquilibre psychologique important , car nous ne serions pas en mesure d'assimiler tout ce que nous pourrions y voir et encore moins le comprendre, car la prise de conscience qui s'effectue à ce niveau n'est pas propre à l'intellect ni à notre raisonnement mental, mais équivaut à la prise conscience au terme de notre accomplissement et de notre réalisation, lorsque nous avons enfin réussi à réunir l'étincelle des sephirots et des qlihots.

Publié par Eloah à 15:44:08 dans Kabbale pratique | Commentaires (0) |

L'arbre inversé et les qliphots | 14 février 2008

 l'arbre inversé (les qliphots) 


Hermès Trismégite le trois fois grand a dit :

"ce qui est en haut et comme ce qui est en bas et ce pour l'accomplissement d'une chose" .

La science hermètique appuie cette notion de miroir sur laquelle tout l'univers et la Création fut créé , entre le haut et le bas, le bien et le mal.

Il est encore dit dans d'autres civilisations que l'homme est semblable à un arbre inversé, dont les racines tendent vers le ciel et les branches s'abaissent vers la terre.


Dans la Kabbale, nous avons l'arbre de vie comme je vous l'ai expliqué dans les différents post, avec ses 4 mondes et ses 10 sephiroth.

Mais , Il faut savoir que dans la Kabbale nous avons l'arbre inversé, encore appelé "L'arbre de la Mort" contraire de l'"Arbre de la Vie"

L'origine des qliphots de l'arbre inversé verraient leurs origines issue du Tsim Tsoum, le premier acte du créateur.

voici un bref résumé du tsim tsoum


Au commencement, était le Tsim Tsoum, l'acte premier du drame cosmique, c'est par cet acte que le Créateur se retire de lui-même pour laisser place à un vide, un espace où l'Univers à partir d'un point infinitésimal prendra de l'extension, se dilatera.

Le TsimTsoum sera le premier acte du Créateur.
Le deuxième acte sera la Création elle-même.

Cette Création se fera par le jaillissement d'un rai de lumière provenant de l'Aïn Sof. Cette lumière d'elle-même se multipliera en de nombreux rayons qui se concentrèrent dans des "vases" ou "récipients" qui ne purent contenir ces puissants rayons de lumière.

Ces "vases" se brisèrent et une partie de la lumière remonta vers les Mondes Supérieurs, tandis qu'une autre partie "s'éparpilla" dans le vide interstellaire.
Par cette "brisure des vases", en hébreu "Chevirat Kélim" de nombreux fragments de lumière ou étincelles tombèrent dans l'espace et donnèrent naissance à des Mondes "visibles" ainsi qu'à des Mondes invisibles, comme les "Qlippoth" c'est à dire, des "résidus", des "écorces" dans ce que la Kabbale nomme "l'Autre côté" que l'on peut définir également par le "bas Astral".

Avec la notion de "brisure de vases", apparaît en corollaire la notion d'exil. Exil de la Lumière divine, exil de l'homme éloigné du divin, mais aussi exil de la présence divine, ne pouvant être présente en permanence dans ces mondes, c'est une des raisons de "l'imperfection du monde", car privé de la présence divine qui ne se manifestera que par les Emanations des Séphiroth.

Les Séphiroth sont des Sphères d'énergie qui comme un prisme décomposèrent et transmirent la Lumière primordiale en une chaîne de cause à effets. La "brisure des vases"est une anomalie. Cette anomalie sera un jour (lointain) réparée, et il est dit que cette réparation (Tiquoun) ne peut se faire elle-même, l'homme doit y participer, et donc sa responsabilité cosmique est engagée. Plusieurs tentatives de réparation ont déjà eu lieu, mais ces tentatives ont été contrecarrées par l'homme lui-même. (Voir certains épisodes de la Bible, entre autres)

Selon l'étude de la tradition et des textes sacrés, les qliphots et les sephiroth, faisait un dans le système de la Création Originel, émanation d'une Unique Source, l'Esprit divin.
Le bien et le mal ne faisait qu'Un , le système était équilibrée.


D'où cette histoire dans les écriture de l'arbre de la Connaissance du bien et du mal et de ses fruits, auxquels Dieu avait interdit à Adam d'en manger.

Adam en mangeant du fruit de l'Arbre de la Connaissance mêlée du bien (sephiroths) & du mal (Qlipoths) rompas l'équilibre et sépara le bien et le mal dans la mort.

C'est par le péché de nos premiers parents selon la tradition kabbilistique, que nous subissons dans nos incarnations ici-bas, par cette lutte journalière entre les opposés qui ont été séparés.
La notion de "Guigoul" dans la kaballe, est la notion de (réincarnation et de transmigration des âmes).
En effet, les juifs et la kabbale croit en la réincarnation, et au processus d'accomplissement que l'homme doit atteindre de vie en vie, en s'extrayant des qliphots , pour réunir l'unité entre les qliphots et les sephiroths et par ce fait, atteindre l'Unité avec la "Shekhinah" qui veut dire la Présence de Dieu.
c'est de l'homme que tout dépend, car il est à l'origine la cause et la faute qu'il doit réparer. l'homme à la tâche d'unifier à nouveau les émanations de Shekinah", d'unifer à nouveau l'abre de la Connaissance.

La Kabbale nous enseigne que ces Forces déséquilibrées ont pour nom "Qlippoth" signifiant, "prostituées, écorces ou encore coquilles" sont situées dans la région la plus basse de Malkuth et sont au contact des Mondes du "bas Astral", ce bas Astral, réservoir de Forces désorganisées, provenant de Formes détruites ou rejetées par l'évolution.

Le Zohar (d'après Virya) distinguerait quatre sortes de Qlippoth se distinguant particulièrement, dont trois sont irrémédiablement mauvaises et une qui ne l'est pas, car entourant ou enveloppant la sainte étincelle en son sein.
Mais, il nous faut affronter d'une manière ou d'une autre ces Qlippoth, et si dans le Monde d'Atsiluth, il n'existe pas de forces déséquilibrées et donc par conséquent pas de Qlippoth, ces forces déséquilibrées sont présentes dans les autres mondes, au Monde Archangélique, correspond le Monde diabolique, au Monde Angélique, répond celui du Monde démoniaque et au Monde de Malkuth, répond celui des Habitations infernales. Quiconque se servira de l'Arbre de Vie comme système magique ne peut ignorer qu'il existe des Forces contraires qu'il faudra à un moment ou un autre affronter et qui ne sont que les Forces déséquilibrées, destructives des Saintes Séphiroth, une Qlippah, étant le revers de la médaille d'une Séphirah. Encore le symbolisme du dieu à double face, Janus.

Je déconseille fortement à tous curieux de pratiquer la méditation ou l'invocation de l'arbre de l'inversé qui peut s'avérer dangereux voir aliénante pour le pratiquant .
ces informations vous sont données à titre purement indicatif afin de comprendre toute l'étendue de la Kabbale, et ne doivent pas servir de supports à des pratiques noires ou obscures. je déconseille d'ailleurs très fortement les oeuvres de Crowley qui n'ont pour étude que la kabbale inversé et aussi toutes les pratiques de magick et de goétie dans leur ensemble qui ne travaillent qu'avec l'inversement des sentiers et des attributs sephirotiques.


L'arbre inversé


Malkuth - Aretz (Le Monde) - Behemoth (la Bête) - Femme Ecarlate parée d'or assise sur une hydre écarlate à sept têtes et dix cornes.

Yesod -
Sheol (La Fosse) - Mammon (La Cupidité) - Femme cornue montée sur un taureau, vêtue de blanc et de vert, deux serpents s'enroulent à ses cornes et à chacun de ses pieds et de ses mains.

Hod - Abron (La Perdition) - Astaroth (L'Espion) - Homme à cheval sur un paon, aux pieds d'aigle, une crète sur la tête tenant du feu dans sa main gauche.

Netzah - Tit Aïsoun (L'Ordure) - Abbadon (L'Exterminateur) - Femme à tête d'oiseau et aux pieds d'aigle tenant une flèche dans sa senestre.

Tipheret - Bershoat (Le Puit de l'Abîme) - Meririm (Le Démon de Midi) - Roi couronné vêtu de jaune assis sur un trône avec un corbeau en son sein et sous ses pieds un globe.

Geburah - Irasthoum (L'Ombre de la Mort) - Shatan (L'Adversaire) - omme armé, monté sur un lion à la dextre une épée nue et à la senestre une tête d'homme.

Chesed - Ozlomoh (Les Portes de la Mort) - Asmodée (L'Exécutant) - Homme à tête de bélier aux pieds d'aigle et vêtu de jaune.

Binah - Gehenne (La Vallée du Sommeil) - Bélial (Le Rebel) - Homme à tête de cerf, assis sur une pierre d'aimant, elle-même sur un dragon. Pieds de chameau, tient une faux à sa main droite et une flèche à la gauche.

Hokhmah - Gehenoum (Le Vallée de l'Oubli) - Python (le Serpent) - Léopard ayany sept têtes et dix cornes aux pieds d'ours et aux gueules de lions.

Kether - Gehenomoth (La Vallée de la Mort) - Belzébuth (La Vieux Dieu) - Dragon roux ayant sept têtes et dix cornes.

Les Noms des Serviteurs des Gouverneurs des Qlipoth :


Neptune THAMIEL (ThAMAL): THADEKIEL + ABRAXSIEL + MAHAZIEL + AZAZAèL +LUFUGIEL

Pluto CHAIGIDEL (ChIGDAL): CHEDEZIEL + ITQUEZIEL + GOLEBRIEL + DUBRIEL +
ALHAZIEL + LUFEXIEL

Saturn SATERIEL (SATARAL): SATURNIEL + ABNEXIEL + TAGARIEL + ASTERIEL +REQRAZIEL + ABHOLZIEL + LAREZIEL +

Jupiter GAMEHIOTH (GAMChATh): GABEDRIEL + AMDEBRIEL + MALEXIEL + CHEDEBRIEL +A'OTHIEL + THERIEL

Mars GALEB (GLEB): GAMELIEL + LEBREXIEL + EBAIKIEL + BARASHIEL

Sol TAGARIRIM (TGRRM): TAUMESHRIEL + GOBRAZIEL + RAQUEZIEL + REBREQUEL +MEPHISOPHIEL

Venus HARAB-SERAPEL (HRB-SRRAL): HELEBRIEL + RETERIEL + BARUCHIEL + SATORIEL +REFREZIEL + REPTORIEL + ASTORIEL + LABREZIEL

Mercurius SAMAEL (SMAL): SHEOLIEL + MOLEBRIEL + AFLUXRIEL + LIBRIDIEL

Luna GAMALIEL (GMLIAL): GEDEBRIEL + MATERIEL + LAPREZIEL + IDEXRIEL + ALEPHRIEL+ LABRAEZIEL

Terra NAHEMOTH (NHMATh): NOBREXIEL + HETERIEL + MOLIDIEL + A'AINIEL + THAUHEDRIEL

Dion Fortune dans son livre la Cabale Mystique (Editions Adyar) distingue le "mal positif" et le "mal négatif".
Le mal positif étant une force qui se meut à l'inverse du courant de l'évolution et le mal négatif étant seulement la résistance d'une inertie qui n'a pas encore été surmontée, d'un obstacle qui n'a pas été neutralisé.

Le mal négatif étant le corollaire pratique du principe d'Equilibre, cet équilibre étant lui-même le résultat de la balance entre des Forces opposées qui doivent ensuite se combattre l'une l'autre. Mais il ne faut surtout pas commettre l'erreur de considérer que des Forces en luttes soient forcément des "Forces du Bien » contre des "Forces du Mal".
Il n' y a pas de conflit entre la Lumière et les Ténèbres entre l'Esprit et la Matière. Nous ne pouvons vaincre le mal en le retranchant ni en le détruisant, mais en l'absorbant et en le canalisant pour le maîtriser et le transformer en "Bien positif" et même en "Bien négatif".

Pour terminer la première partie de ce sujet, il est important de savoir, que quiconque abordant l'aspect positif d'une Séphirah doit avoir à l'esprit que cette Séphirah contient également un aspect négatif et à moins de pouvoir maintenir le nécessaire équilibre des contraires, cet aspect négatif peu devenir dominant et changer les données premières.

Il ne faut pas négliger ou ignorer les Forces Qlipphotiques de l'Univers qui sont en action tout au long de notre vie. Mais connaître leur existence et en prendre pleinement conscience, c'est admettre que les choses ne sont pas toujours aussi simples que l'on souhaiterait qu'elles le soient, et que la route vers l'Adeptat est longue et semée d'embûches, mais c'est à sa capacité de faire face au chaos que se reconnaît un véritable initié.

Publié par Eloah à 15:43:34 dans Kabbale pratique | Commentaires (2) |

Le Grand visage et le Petit visage | 14 février 2008

Dans quel but Dieu créa l'Univers et l'Homme ???

C'est là la grande question... C'est un concept qui se marie d'ailleurs très bien avec la Kabbale et que l'on appelle la "Maassé Béreshith" ("l'Œuvre du Commencement") – "Maassé" () signifiant "œuvre" et "Béreshith" (, "au commencement") étant le premier mot de la Bible.

C'est là la grande recherche des maîtres de la Tradition, avant même d'être celle des kabbalistes. Pourquoi le monde a-t-il été créé et pourquoi sommes-nous là ?


Les kabbalistes ont donné, notamment avec Isaac Louria et l'école de Safed, en Haute-Galilée, une version de la création assez originale et intéressante. Ainsi, pour Isaac Louria, Dieu a créé le monde pour se purifier – ce qui requiert évidemment quelques explications. Dans un premier temps, Dieu, pour les kabbalistes, est "Ein", qui signifie "rien", "néant" – on ne sait pas de quoi il s'agit. Et même ce "Ein" Lui-même ne sait pas ce qu'Il est, ce qu'Il représente. Isaac Louria explique alors que par un acte de libre volonté, ce "Ein" va se retirer, se concentrer, et créer un espace vide où Il n'est pas.
Ainsi, pour déterminer ce qu'Il est, Il va déterminer ce qu'Il n'est pas. Et ça, ça s'appelle "Ein Sof", l'"Infini". Sa Lumière va ensuite remplir cet infini et le processus entier de création va se mettre en place. La raison en est la suivante : c'est le mouvement et la vie qui priment.

Pour les kabbalistes, ce qui est pur, c'est ce qui est vivant – le fait de se remettre en question en permanence, d'évoluer – et ce qui est impur, c'est ce qui n'évolue plus, qui est figé, mort, et qui ne peut plus poser de questions. Et dans un premier temps, lorsque Dieu cherche qui Il est, Il va finir par trouver Son point d'équilibre, Sa véritable identité, Son point d'unité.
Et en faisant cela, Il est en quête de perfection. La quête de perfection est un acte pur, mais le fait d'arriver à la perfection et de s'installer dans la perfection devient un état impur parce que, dans ce cas, on n'évolue plus, on est figé, on ne se remet plus en question – il n'y a pas de vie.
C'est pour cela que j'ai dit tout à l'heure que ce qui est intéressant pour les kabbalistes, ce n'est pas le but, mais le chemin qui nous mène, car le chemin est plein de vie, plein de questionnements. Une fois le but atteint, c'est fini ; on s'ennuie et on meurt de son ennui. Eh bien, Dieu va se retrouver dans cette même situation – à savoir que par Sa perfection, Il est perdu. Alors, pour qu'il y ait mouvement permanent, Il va lancer un processus de création et se projeter dans Ses créatures.

On passe alors dans ce que l'on appelle le Grand Visage et le Petit Visage de Dieu. Le Grand Visage de Dieu est le visage où Dieu se pense Lui-même ; Il est en expansion permanente, Il n'a pas de limites, pas de contraintes. Seulement, Il peut se retrouver dans un état figé de béatitude et de plénitude. Il va donc produire un Petit Visage, précis, court, réduit, soumis à l'espace, et c'est là que se trouvent toutes les créatures – c'est là que nous nous trouvons.

Isaac Louria affirme donc que Dieu a créé le monde pour que celui-ci Lui renvoie en permanence une nouvelle image qui maintienne un mouvement lui permettant de se purifier. Ainsi, les doutes que l'on a sur Dieu, les différentes croyances et religions, le fait même de ne pas y croire, etc. font qu'à chaque seconde de nouvelles images sont créées ; et donc, à chaque fois que le Grand Visage contemple le Petit Visage, celui-ci Lui donne une nouvelle image de Lui-même. Il s'agit là d'un paradoxe, mais le Zohar nous apprend que si le Grand Visage arrête de penser au petit Visage, celui-ci disparaît ; et de la même manière, si le Petit Visage – c'est-à-dire les créatures – arrête de penser au Grand Visage, celui-ci disparaît aussi.

Par conséquent, en créant le monde, Dieu s'est auto-créé Lui-même, et Il s'auto-purifie et s'auto-engendre en permanence. Et chaque fois qu'on Lui offre une nouvelle image, on Lui accorde une survie. C'est un concept très particulier, qui fait que les kabbalistes sont souvent en opposition avec l'image fixe que les religieux donnent de Dieu. Si l'on poursuit cette réflexion plus loin, on peut dire que toutes les religions, toutes les philosophies, tous les courants de pensée sont un bien pour entretenir la vie.

Et cette notion va s'appliquer à chacun de nous. En effet, le Zohar dit que si quelqu'un ne se voit plus dans un miroir, cela annonce sa mort. Bien sûr, tout le monde se voit dans un miroir ; mais la question que le Zohar, pose, en fait, c'est : « Est-ce que ce matin, en me levant, je vois quelqu'un de nouveau dans le miroir, ou est-ce que je vois toujours la même image figée de quelqu'un qui n'évolue pas ? » Et si effectivement, je ne vois rien de nouveau dans le miroir, je suis en état de mort potentielle, et donc d'impureté. En fait, nous nous maintenons en vie mutuellement. C'est peut-être pour cela que lorsque nous nous rencontrons, nous disons : « Ca va ? ». C'est en quelque sorte une façon de sauver la vie de l'autre, en lui envoyant une nouvelle image ; et nous attendons que l'autre nous envoie une nouvelle image de nous-même pour nous sauver la vie aussi. Voilà le concept. On regroupe ainsi toutes les notions de Bien, de Mal, de Dieu, d'équilibre, etc. (suite et fin)


Georges Lahy Virya source :http://www.france-spiritualites.com/entrevue-virya-georges-lahy-kabbale-2.htm

Publié par Eloah à 15:40:37 dans Kabbale pratique | Commentaires (0) |

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